Et si nous devenions un peu plus conscients

Il est phénoménal de se rendre compte à quel point nous vivons notre vie pour la très grande majorité du temps de façon automatique. Sans réfléchir, nous agissons par mécanismes, sans se poser trop de questions. Les jours passent, les semaines défilent et finalement, on se rends compte que les années ont passées sans avoir changé trop de choses dans notre vie ou même en avoir eu réellement conscience.

On peut se demander mais où est passé ce temps? Qu’en ai-je fait? Comment puis-je mieux en profiter? Parfois, à certains moments de notre vie, on peut se demander comment être plus heureux et épanoui.

Il y a des épisodes de notre vie où nous pouvons ressentir des moments d’anxiété, de stress. Certaines personnes vivent de façon chronique ces états d’être et si vous n’avez souffert que de quelques minutes d’anxiété dans votre vie, vous saurez définitivement que se sentir ainsi est une punition en soi tellement cet état est invivable…

De façon quotidienne, certaines personnes traînent une boule au ventre, d’autres à la gorge. Certaines n’arrivent pas à se détendre ayant mille nœuds de tensions qui apporte son lot de douleurs. D’autres n’arriveront pas à manger, d’autres au contraire, mangent pour tromper leur état d’être. Problème de sommeil, bruxisme, ongles rongés, colère, abattement, apathie, nervosité, dépendances diverses: alcool, drogues, sexe, shopping, jeu, dépendance à l’écran bleu des smartphones…. Tout ceci peut découler d’un mal-être de stress et d’anxiété. Le mal-être peut avoir mille et un visage. Chaque personne ayant pu trouver sa façon d’y répondre et ce, de façon totalement inconsciente. Tout se joue de façon automatique, sans besoin d’y réfléchir. Le cerveau sait exactement quoi faire et comment y répondre, même si cela n’est peut-être pas la bonne chose à faire dans notre société ou pour notre propre bonheur…

Il faut comprendre qu’il y a quatre zones dans le cerveau qui nous font agir au
quotidien. Trois de ces zones sont automatiques, sous la gouvernance de l’inconscient.   Et une zone gouvernée par la conscience, dont nos actions sont volontaires et nous permet d’avoir de l’impact sur nos vies. Vous me direz que vous n’avez pas beaucoup de lattitude et je vous dirais que vous avez malheureusement raison! Tous les patterns, comportements appris dans l’enfance et expériences de vie ont programmés notre quotidien. De la façon que vous agissez, vous pensez et vivez tient plutôt de tous ces programmes qui se jouent en boucles depuis longtemps.

Il y a une zone de votre cerveau qui gère tout ce qui est instinctif, votre
survie, la prise de décisions rapides et les comportements. Une autre qui gère la survie par rapport aux autres, la confiance que vous pouvez avoir en vous et en les autres. Et une autre zone qui gère vos émotions, tout ce qui comporte vos apprentissages, vos croyances, vos peurs et tous vos acquis accumulés dans votre vie. Ces trois zones sont totalement automatiques et sont bâtis à partir de  votre enfance et vos expériences passées. Vous n’avez aucun pouvoir sur comment et quand vous répondrez aux stimulis extérieurs si vous ne sortez pas de l’automatisme, si vous n’en prenez pas conscience. La partie de votre cerveau qui vous permet d’être conscient se situe à l’avant de votre encéphale.  Nous appelons cette zone le lobe préfrontal.  Il est difficile d’y avoir accès, surtout quand nous vivons un stress. Question de survie, votre cerveau voudra agir par automatisme.

Les études démontrent que nous vivons entre 90 à 95 % de notre vie dans l’inconscience et  5 à 10% où nous sommes conscient. Vous me direz que cela est peu et je vous l’accorde volontier! En sachant cela, on peut bien comprendre maintenant pourquoi parfois nous avons l’impression que la vie nous ballotte d’un côté et de l’autre ou encore que nous refassions les mêmes choses sachant très bien que cela ne nous sert pas …. Tout est une question de programmation.  Je dis souvent à mes clients que ce que l’on ne voit pas, on ne peut y changer quoi que ce soit car nous ne savons pas que cela est! Tant que nous sommes inconscients d’une situation ou d’une problématique, nous sommes totalement impuissants. C’est lorsque la conscience est, la lumière qui nous permet de voir la chose, que nous avons enfin la puissance de changer quelque chose ou non à la situation quelconque.  C’est un peu comme un aveugle à qui on demande de voir quelque chose…. Il y a de fortes chances qu’il ne voit que du noir ou une densité plutôt sombre s’il ne touche pas à ce dont on lui demander de voir… Nous sommes comme cet aveugle dans nos propres vies tant que la lumière de la conscience ne vienne éclairer ces mécanismes, ces programmes pour arriver à changer quelque chose, doucement.

Comment donc faire pour avoir cette lumière dans notre vie? En s’exerçant un peu chaque jour à être présent.  Se déconnecter de ce mental qui nous ballotte de façon quotidienne et qui nous fait passer à côté de notre vie et de ce que nous désirons profondément.

Pour pouvoir basculer dans notre zone préfrontale, premièrement, il faut abaisser notre état de stress, car plus nous sommes dans cet état et plus nous serons sur le pilote automatique; celui de la survie. Tout notre corps sera en réaction tel que si nous vivions une agression. Devant le danger, nous réagissons toujours par la fuite, le combat ou la tétanie, ce qui entraine une réaction chimique dans notre organisme qui ne nous dessert que si nous sommes réellement en danger… Notre vie n’est pas en danger de façon quotidienne mais notre corps réagit exactement comme si.  Cela épuise nos ressources et crée une spirale descendante où ne nous sommes aucunement maître de notre vie! Il faut sortir de cela et le plus vite possible!

L’hypnose est un excellent outil pour mettre de la lumière là où il fait noir dans notre vie. Cela nous permet de sortir de tous ces mécanismes, ces programmes qui peuvent faire de notre vie le jour de la marmotte… Plus les gens ont vécu une enfance douloureuse ou des expériences malheureuses, plus ils seront sujet aux automatismes et d’avoir des réactions qui peuvent être malsaines à long, moyen ou court terme. Plus le pilote automatique est activé et moins vous aurez le pouvoir sur la construction de votre vie de rêve. J’aime bien dire aux gens que j’accompagne que la vie est une mer de possibilités, il suffit de s’y ouvrir pour pouvoir la créer telle que nous la souhaitons… S’ouvrir à tout le potentiel qui sommeille en nous. Pour cela, il y a des efforts à fournir et de la constance, car les mécanismes automatiques ont tendances à vouloir s’enclencher rapidement si nous ne sommes pas alertes.

Pour changer quelque chose, il faut minimalement 21 jours, mais pour que cela devienne un nouvel automatisme, il faut le pratiquer pendant 65 jours. Plus vous faites quelque chose et plus vous fabriquer dans votre cerveau des connexions neuronales. Ces connexions, plus elles deviennent nombreuses et plus la réponse devient rapide et précise. On peut l’imager avec un étudiant qui apprends le piano. Au début, cela est difficile, voire ardu et plus il pratique, avec des heures d’entraînement, cela devient comme une seconde nature pour lui. Plus besoin de réfléchir à comment placer les doigts pour faire tel ou tel accord.  Plus besoin de savoir quelles touches appuyer, tout se fait machinalement car les connexions neuronales se sont bien définies… Et cela devient une superbe mélodie!

Que voulez-vous donc faire dans votre vie? Voulez-vous rester débutant? Voulez-vous être seulement un pianiste du dimanche ou voulez-vous devenir un virtuose? Si la réponse est de devenir virtuose, il vous faudra alors y mettre des efforts quotidiens et vous en serez récompenser!

Voici quelques astuces qui pourront vous aider à devenir un peu plus conscient et vous permettre de basculer dans votre lobe préfrontal où toutes les nouvelles solutions se trouvent et dans laquelle vous pourrez construire de nouvelles possibilités et de nouvelles façons de procéder.

Premièrement, ajuster votre alimentation pour nourrir votre corps et votre cerveau de nutriments pour que celui-ci ne se sentent pas en danger. Manger du fast-food, des féculents à outrance et du sucre, créent un stress inimaginable sur votre organisme. Cela vous vole des nutriments pour compenser la toxicité de ces aliments. Si votre organisme se sent en danger, il agira de façon encore plus automatique en gérant un stress interne et vous serez comme ce hamster dans sa roue qui n’aboutit nul part. Mangez des légumes, des fruits, des protéines et de bons gras pour assurer à votre organisme un apport quotidien de nutriments et d’aliments sains. Les légumes verts, les aliments crus, les germinations vous apportent davantage de minéraux qui sont bénéfiques pour votre système nerveux et l’alcalinité de vos liquides corporels.

Un apport en probiotiques, en vitamines, en minéraux et en oméga 3 peuvent parfois être de très bons supports pour augmenter votre vitalité, calmer le stress interne causé par nos vies trépidantes évitant les carences multiples dues à notre vie et agriculture modernes. Si vous êtes du type à avoir des problèmes intestinaux, je vous conseille les probiotiques, car nous savons aujourd’hui qu’un intestin irrité ou mal en point perturbe notre système nerveux et nos comportements. L’intestin et le cerveau sont étroitement liés dus aux nombreuses connexions entre les deux et  que l’intestin fabrique de 80 à 85% des neurotransmetteurs du corps.

La marche est un outil merveilleux qui ne coûte rien. Marcher 30 minutes par jour vous permet de vous oxygéner, d’entrer en contact avec votre corps et améliorer la circulation sanguine et lymphatique. Laissez pendant ce temps votre esprit vagabonder librement en focussant sur votre respiration, vos pas, vos gestes et sur le paysage. Attardez-vous aux détails. Cela vous permet de basculer pendant ce temps dans votre lobe préfrontal. Avez-vous déjà remarqué que vos problèmes et tracas vous semblent moins énormes après une balade?  Peut-être même aviez-vous trouvé des solutions créatives?  Ceci est permis par le basculement dans votre lobe frontal, cette zone où se trouve la conscience. De plus, marcher permet de fabriquer des neurotransmetteurs de type gaba, ce neurotransmetteur qui permet détente et calme… Marcher permet de se mettre en action tout en réduisant vos réactions!

Le contact avec la nature, les animaux, les plantes sont un incontournable pour vous connecter à l’essentiel.  Cela permet de cesser de tourner en boucle dans votre tête et le cercle vicieux de l’automatisme. Pour cela, soyez présent à ce que vous voyez, aux couleurs, aux jeux de lumière. Prenez le temps de sentir les odeurs particulières, de tenter de déceler vos arômes préférés. Écoutez attentivement les sons. Cela peut être le son de vos pas si vous marchez, le  vent dans les arbres et feuillages, le chant des oiseaux, des insectes ou encore de la respiration et du ronronnement de votre chat lové sur vos genoux. Soyez attentif aux sensations…. À la brise sur votre visage, de la chaleur du soleil sur votre peau, de la fraîcheur de l’air que vous inspirez… Bref, abandonnez-vous à la nature, à ce qu’elle vous offre si généreusement.  Nous prenons trop souvent ceci pour acquis et  nous ne prenons même plus le temps de la célébrer!   Cette pause vous permettra de casser avec l’inconscience et de vivre le moment présent.

La tisane peut être d’un bon secours. La mélisse, l’avoine fleurit, la scutellaire, la lavande peuvent être de bonnes compagnes dans la reprise de votre souveraineté en calmant votre système nerveux, couper la boucle de la routine de votre hamster personnel. Le liquide chaud est réconfortant et apporte de la douceur dans votre quotidien. Soyez attentif lorsque vous la buvez. Prenez ce temps pour être présent dans le ici et le maintenant. Prenez un moment pour  regarder par la fenêtre, de laisser vos pensées divaguer sur tout ce qui est beau, agréable et positif… Ces pauses vous permettront de couper le cycle automatique de votre cerveau pour vous amener dans plus de conscience.

À tous les jours, faites une chose que vous aimez, dans laquelle vous vous amusez. Le plaisir est très important pour couper court à l’anxiété et au stress. Cela aide à produire des hormones calmantes et de faire basculer votre cerveau dans la joie et la créativité. Encore une fois, être pris dans la roue du hamster ne mène nulle part! Aucune créativité ne peut en ressortir. Par contre en vous amusant, en faisant une pause bonheur, cela vous permet d’avoir accès à cet espace des ressources internes que vous possédez!

La respiration est incontestable dans cette quête de présence dans votre vie. La respiration consciente permet de rétablir un rythme cardiaque calme, ce qui a un énorme impact sur votre cerveau. Je vous en ferai part dans un autre article ultérieurement. La respiration consciente aide à être présent dans votre corps et esprit, d’habiter votre corps et permet la normalisation des sécrétions hormonales dans votre organisme en favorisant celles qui procurent le calme et la détente. Il existe de nombreuses techniques de respiration. Ici je vous ferais part de la respiration que l’on nomme 365. Elle consiste à inspirer 5 temps et d’expirer 5 temps pendant 5 minutes. Faites cet exercice 5 fois par jour.  Pour augmenter ses bienfaits, je vous suggère de vous centrer sur votre coeur et de faire comme si vous respiriez par celui-ci.  Cela augmentera son efficacité et votre taux vibratoire.  Vous pourrez constater des améliorations dans votre vie après quelques jours seulement. Voilà un autre outil peu dispendieux qui vous fournit de grands avantages à devenir un peu plus conscient chaque jour et qui connecte votre cœur à votre cerveau.

La musique binaurale est pour moi une découverte que j’utilise depuis déjà quelques
années et que je recommande à tous mes clients. Dépendamment de chacun, je
recommande des ondes différentes, mais vous pouvez débuter en l’expérimentant avec des écouteurs un peu à tous les jours. Cela permet de créer des ondes bienfaitrices pour votre cerveau en abaissant les Hertz qui agitent votre mental.

Pour terminer, faites une liste chaque jour de ce que vous avez aimé de votre journée, de ce qui a été beau, positif et inspirant. Vous pouvez tout inscrire si cela vous enchante, mais écrire trois points par jour  fera doucement son chemin vers un mieux-être et la reprise d’une joyeuse autonomie!

Nous ne pouvons devenir conscient du jour au lendemain ni l’être totalement à chaque minute de notre journée et de notre vie. Par contre, cela se pratique  en faisant un pas à tous les jours. Ainsi nous pouvons atteindre le sommet de la montagne. Il existe bien d’autres astuces pour vous aider à la reprise de votre autonomie, mais ceux-ci sont déjà applicables et  à coûts minimes. Changer un petit quelque chose à chaque jour garanti un grand changement durable avec le temps. Gardez en mémoire la métaphore sur le pianiste… Voulez-vous être un pianiste pitoyable ou un virtuose? Ce qui différencie les deux sont les efforts qu’ils auront fournis!

Pour ceux qui seraient intéressés à se faire accompagner, sachez que mon bureau se situe dans la ville de Québec. Certains services s’offrent en distanciels et d’autres qu’en présentiel. Communiquez avec moi si vous voulez de plus amples renseignements!  

Je vous souhaite de très beaux moments de conscience.  Amusez-vous, dorlotez-vous et n’oubliez pas, un  pas à la fois, un pas à tous les jours…  alors quel pas êtes-vous prêt à faire aujourd’hui?

 

Que doit-on manger en saison froide?

Comme vous le savez, l’automne tire sur sa fin pour faire place à l’hiver. Une période où l’entrain peut être difficile pour sortir dehors et de s’activer. Les jours continuent de raccourcir jusqu’à Noël et la motivation peut sembler s’être envolée. Certaines personnes sont frileuses, d’autres traînent des pieds et voudraient s’enrouler dans une couverture chaude au bord d’un poêle à bois ou devant la télévision à boire leur chocolat chaud.

J’ai écrit dernièrement un article traitant de plusieurs aspects de la fatigue, de la dépression saisonnière et du manque de motivation. Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le lire. L’article est intitulé L’automne: Le petit guide de survie. Vous aurez diverses informations intéressantes pour vous aider à mieux gérer cette saison difficile.

Cette fois-ci j’aimerais plus vous parler popote! Quels aliments devrions-nous préconiser? Quels plats devrions-nous cuisiner pour nous aider dans cette transition? Plusieurs d’entre nous connaissons Hippocrate, médecin et philosophe né 460 ans avant Jésus-Christ. Il est considéré, encore de nos jours, comme le père de la médecine occidentale et dont le corps médical fait encore allégeance à son serment. Pour la plupart d’entre nous, nous connaissons son adage qui disait: Que ton aliment soit ta première médecine. Comme j’explique souvent à ma clientèle, chaque bouchée est importante, car elle détermine si cette bouchée vous aidera à vous construire ou à entraver votre santé par des déchets supplémentaires. Il ne faut pas juste constater que vos aliments ne sont pas santé, mais aussi que chaque bouchée vous vole des nutriments bénéfiques pour votre construction. Chaque aliment considéré comme poison dans votre organisme sera tamponné par des nutriments essentiels pour tenter de minimiser les dégâts dans votre corps. Donc, si nous additionnons ce que cela veut dire, c’est qu’en plus d’entrer des aliments qui sont vides en nutriments, cela vous vole des éléments fort importants dans vos réserves. De surcroît, si nous allons plus loin dans cette réflexion sur ces aliments toxiques, ils ont aussi de basses vibrations. Comme l’humain est aussi énergie et magnétisme, vous devriez, pour une bonne santé, vous nourrir d’aliments hauts en vibrations, mais aussi de pensées positives.

Quels aliments peuvent avoir de hautes vibrations?

N’étant pas une experte sur le sujet, je vais tenter de vous faire un résumé de mes lectures. Pour mieux comprendre l’idée, il faut savoir que tout ce qui vit a une fréquence mesurable en Unité Bovis ou appelé aussi Angström. Plus les unités sont fortes et plus l’énergie de vie et de vibration sont hautes. Les aliments industriels et ultra-transformés sont des aliments morts et qui ne contiennent aucune vibration de vie.

Un fruit dans un arbre contient le maximum d’énergie vitale, surtout s’il est bio et cultiver dans un sol riche en nutriment. Le fruit emmagasine les rayons du soleil et sa vibration est maximale. Une fois cueilli, le fruit commence à perdre ses fréquences et cela diminue au fil des jours et des semaines.

Un aliment neutre, soit une vibration à 12 500 UB et tout aliment plus élevé donnera de l’énergie à l’organisme mais aidera aussi à avoir un esprit sain dans un corps sain. En dessous de 12 500 UB, cela commencera à nous enlever de l’énergie et affaiblira notre corps et notre psyché. Tôt ou tard, cela rendra notre être malade.

Alors quoi manger pour avoir un esprit sain dans un corps sain?

Il existe 4 catégories d’aliments.

Il y a les aliments biogéniques qui apportent la vie et permet la régénération. Dans cette catégorie, nous retrouvons tous ce qui est germés et lactofermentés. Ces aliments vibrent à 12 500 UB et plus.

Cette catégorie permet la régénération cellulaire, l’auto-guérison, d’augmenter la force de l’organisme et permet de meilleures pensées. Cela fait partie de l’alimentation vivante. Elle apporte beaucoup d’énergie et de nutriments pour toutes les fonctions de l’organisme.

La catégorie des aliments bioactif comporte les aliments vivants dans laquelle on trouvera tous fruits, légumes et noix. Pour que le taux soit le plus élevés, il faut les consommer frais et crus. Ces aliments peuvent variés entre 7000 à 12 500 UB. Cette catégorie permet de soutenir la vie. Il est important de manger local et bio pour avoir le plus possible d’énergie vitale dans vos aliments. Une longue route à votre fruit ou votre légume fera baisser dans le temps, chaque jour, la fréquence vibratoire.

Dans la catégorie d’aliments biostatiques, nous comptons les aliments que l’on dirait plus neutre au niveau des dégâts causés. Ils ont une influence sur notre santé. Ils ont tendance à nous voler des nutriments tel les vitamines, minéraux et enzymes. Ces aliments vibrent entre 3500 à 7000 UB. On y retrouve les aliments qui ne sont pas frais et ceux qui sont cuits.

Et finalement la dernière catégorie: les aliments biocidiques. Dans cette catégorie, les aliments ont 1000 UB et moins au niveau de la force vitale. Ces aliments ne contiennent aucune valeur et ils abaissent la force vitale. Ils ont tendances à empoissonner notre organisme. On retrouve dans cette catégorie tout ce qui est transformés, industrialisés, surcuit. Ces aliments ne sont finalement que des remplisseurs d’estomac, mais ne nourrit aucunement votre organisme pour le rendre fort, vivant et de cultiver la santé physique et mentale. Au contraire, comme le corps considère ceci comme des poisons, il aura tendance à puiser à même votre réserve de nutriments pour tamponner chaque toxine pour les rendre moins toxiques et les neutraliser.

Nous ne devrions pas manger ces aliments et pourtant nous sommes bombardés de cette catégorie dans nos épiceries ainsi que dans les publicités. Ils sont faciles d’accès, économique pour la plupart, sont fort goûteux et rendent, malheureusement dépendant, un peu comme le ferait un shoot d’héroïne. Le consommateur sait très bien que c’est nocif pour lui, mais ne peut s’empêcher de répéter son injection…

Tous ces aliments seraient à proscrire, mais extrêmement difficile à faire…

Tout ceci semble être logique sur la vibration énergétique et le fait de donner la vie, la soutenir ou la retirer. Par contre, dans notre monde moderne, comment peut-on minimiser les dégâts sur notre santé et augmenter sa vitalité?

Il est plus difficile au Québec de manger cru en cette saison de l’année, car notre corps a besoin de chaleur et réchauffer le contenu froid d’un estomac peut entraîner une fatigue supplémentaire.

Sans être adepte du crudivorisme, vous pouvez inclure dans vos repas une salade de légumes multicolores, question d’aller chercher le maximum de nutriments différents, ajouter une lactofermentation (en vente dans les magasins de produits naturels, si vous ne le faites pas vous-même), ajouter des pousses de luzernes, de trèfles rouges, de tournesol ou toutes autres germinations.

Les germinations sont accessibles à tous. Vous pouvez les faire pousser sur votre comptoir de cuisine en investissant minimalement sur un pot de germination en vente dans les magasins de produits naturels ou encore en investissant un peu plus sur un contenant à plusieurs plateaux. Cet équipement vous permettra de vous faire un petit potager de comptoir, facile à faire pousser et en investissant peu de temps. Dans ces pots, vous pourrez facilement faire pousser de la luzerne, du trèfle rouge, du radis, des fèves mung, du fenugrec, du brocoli.

Pour les plus aventuriers, vous pourriez faire des pousses de pois, de tournesol, de maïs ou de sarrasin dans la terre avec une lampe de croissance. Pour cela il faut plus d’espace et un peu plus d’investissement niveau temps et argent.

Ajouter quelques crudités dans votre journée, soit en débutant un repas, en collation ou encore en préparant un repas sont une autre façon d’augmenter vos nutriments et votre apport énergétique.

Voici une autre façon d’ajouter des aliments crus et de hautes valeurs nutritionnels et énergétiques: passer vos légumes crus dans un mélangeur et ajouter un bouillon chaud. Cela vous fera une bonne soupe chaude mais gorgée de nutriments. N’hésitez pas à mettre un peu de miso dans vos préparations ou encore d’en badigeonner le fond de votre bol de soupe avant de mettre celle-ci. Cela augmentera la valeur nutritive et du taux vibratoire de votre repas!

Les jus de légumes frais sont d’une aide précieuse pour faire le plein d’énergie et de nutriments. Comme l’extracteur de jus est dispendieux et que la vie va parfois très vite, je recommande souvent les Jus Biotta vendus dans les commerces dans la section bio. Le jus de carotte, le jus Breuss, le jus de choucroute sont tout à fait géniaux!

Pour augmenter la valeur énergétique, vous pouvez arroser vos salades, votre poisson de jus de citron ou de lime frais bio.

Et quoi manger d’autres?

Pendant la saison froide, les aliments racines sont de très bons aliments apportant chaleur, réconfort et nutriments. Dans cette catégorie, pensons carottes, betteraves, choux, patates douces, panais.

La carotte est idéale pour les gens ayant des problèmes intestinaux ou encore nerveux. En potage, en purée, en salade ou encore en jus, cela sera excellent pour adoucir et réparer votre muqueuse intestinale surtout en cas d’inflammation. Un intestin qui ne va pas bien déclenche très souvent de la nervosité chez les gens de par toutes ses connexions nerveuses au cerveau mais aussi par sa très grande fabrication de neurotransmetteurs au niveau entérique.

La betterave est un excellent purificateur sanguin et hépatique, tonifie l’intestin et apporte une régularité intestinale, ce qui aide énormément à ce que votre organisme puisse rejeter ses toxines. La betterave contient aussi un sel que l’on appelle lithium et apporte une belle aide au niveau de l’humeur. Vous avez le cafard? Intégrez la betterave à votre alimentation. En salade, cuite au four ou en jus, elle saura maximiser votre énergie et votre organisme.

Le navet, de par sa teneur en soufre est un légume qui apporte beaucoup de chaleur. Pour ceux qui ont toujours froid, le navet, le chou, l’ail, l’oignon, le sarrasin et les légumineuses devraient faire partie de votre assiette régulièrement pour aider votre corps à se réchauffer. Le navet est aussi excellent pour la santé de votre foie, reconnu comme anticancérigène et aide à abaisser des hauts taux d’œstrogènes. En purée, cuit à la vapeur, en potage, en crudités, le navet, économique, saura prendre une place de choix dans votre assiette pendant la saison froide.

Le panais par sa haute teneur en glucides saura charmer ceux au bec sucré. Il apporte réconfort et détoxifie légèrement l’organisme.

La patate douce, moins glucidiques que la pomme de terre, contient beaucoup de béta carotène et aidera aussi à réparer les intestins et à abaisser les tendances nerveuses. Il faut retenir qu’un intestin en santé assurera une meilleure psyché, une meilleure humeur et une meilleure énergie.

Le chou est une panacée au niveau vitaminique, antioxydant et de par sa détoxination. On le sait économique. Varier vos sortes de choux, allez-y avec le chou rouge dans vos salades, dans vos sautés de légumes, les choux de Bruxelles, le chou vert, de Savoie, chinois… Bref, amusez-vous!

Et les épices….

N’oubliez pas les épices chaudes pendant la saison froide, elles sont d’une très grande aide gustative et aussi thérapeutique. N’hésitez pas à ajouter de la cannelle, du clou de girofle, du gingembre, thym, coriandre et ail dans votre alimentation. Ces épices réchaufferont et soutiendront les organes sensibles au froid.

La cannelle est excellente pour donner une touche sucrée à un dessert, au déjeuner, aidant à réduire la quantité de sucre. Elle est excellente pour normaliser la glycémie et contient beaucoup d’antioxydants. Elle est anti-infectieuse et se trouve parmi les chouchous avec le gingembre, le clou de girofle et l’ail lors d’infections pulmonaires, toux, rhume, sinusite, bref tous les petits maux d’hiver…

Le thym est une épice à découvrir. Anti-infectieux, il est l’ami de vos poumons, de votre gorge, sinus et de votre digestion. N’hésitez pas lors de rhume ou autres maux d’hiver de vous faire des tisanes de thym, de citron et de miel pour apaiser votre toux, votre sinusite ou votre rhume.

Et pour terminer…

Il y aurait tant à dire sur l’alimentation et des recettes maison pour augmenter son énergie, son organisme… Il existe tellement d’aliments et de plantes médicinales aux diverses vertus, des sujets passionnants à prendre en considération pour bonifier notre corps et notre esprit… Notre monde est gorgé d’apprentissage, de connaissances qu’il faut plus d’une vie pour en faire le tour!

Voici deux autres conseils pour conclure cet article.

Pour ceux qui ont le cafard plus facilement et qui ont des difficultés à bien dormir, je conseille souvent à ma clientèle de manger 2 carrés de chocolat noir à 16h. Ce petit « en cas » sucré permet d’augmenter la sérotonine qui est sécréter vers 17h. Ajouter aussi de la vitamine B dans votre alimentation au courant de la journée. N’hésitez pas à saupoudrer de la levure alimentaire (celle qui goûte le fromage) dans votre alimentation. Sur une pomme, votre salade, votre potage, sur vos pâtes, riz, le popcorn… partout où le goût du fromage est bienvenu, saupoudrez de cette poudre d’or! Cela tonifiera votre organisme, votre digestion, assimilation, votre système nerveux, votre humeur et la fabrication de neurotransmetteur telle la sérotonine.

RECETTE DE TISANE RHUME

  • 4 bâtons de cannelle
  • 8 anis étoilées
  • 1 c. à table de clou de girofle (entier)
  • Jus de 1 citron frais
  • 1 à 2 c. à thé de miel

Dans un litre d’eau, faire bouillir à petit bouillon les bâtons de cannelle et les clous de girofle pendant 10 minutes. Retirer du feu. Ajouter l’anis étoilées et laisser infuser 15 minutes avec un couvercle. Filtrer, ajouter le jus de citron et le miel. Boire au courant de la journée.

RECETTE DE LÉGUMES RACINES

  • 6 betteraves pelées et coupées en quartier
  • 2 gros panais, pelés et coupés en gros bâtonnets
  • 8 carottes, pelées et coupées en deux dans le sens de la longueur
  • 3 gousses d’ail, pelées
  • 3 c. à table d’huile de cameline
  • 4 c. à thé de graines de coriandre, de cumin
  • 3 c. à table de graines de chia
  • Sel
  • 1/2 tasse de pacanes grillées légèrement

Préchauffer le four à 400F

Sur une grande plaque tapissée de papier parchemin, placer les légumes en une seule couche. Arroser d’huile et assaisonner de sel et de poivre au goût. Faire cuire au four environ 40 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

Dans une petite poêle sèche, à feu moyen-vif, faire revenir la coriandre, le cumin entre 2 à 3 minutes. Broyer les épices finement dans un mélangeur, ajouter le sel, le chia et les pacanes.

Servir les légumes en saupoudrant du mélange d’épices et ajouter un filet d’huile de cameline.

RECETTE DE SOUPE TONIFIANTE

  • carottes
  • 1/2 avocat
  • 1 c. à soupe de beurre d’amande
  • 1 pouce de gingembre pelé
  • 1/2 pomme
  • 1 c. à soupe de cameline ou d’olive
  • 1/4 c. à thé de miso
  • 1 tasse d’eau chaude ou de bouillon de votre choix (non bouillant!)

Mixer les légumes dans un mélangeur à haute vitesse. Doucement verser l’eau chaude ou le bouillon pendant que vous mélanger.

Vous pouvez, pour ceux qui le désir, ajouter du miso en badigeonnant le fond de votre bol avant de servir votre soupe. Vous pouvez ajouter des herbes fraîches tel du persil, ciboulette, sarriette, marjolaine et du poivre pour rehausser le goût et les valeurs nutritives.

Ajouter pour une touche plus nutritive des germinations sur le dessus de la soupe avant de manger, des graines de citrouille, sésame, pacanes ou amandes. La levure alimentaire peut être aussi excellente! Utilisez votre imagination pour manger santé, équilibré en conservant le plaisir de déguster!

Hymne à la vie

Cela fait déjà plusieurs semaines que je n’ai pas écrit. La vie étant trépidante, je suis diverses formations pour élargir ma perception et mes compétences comme accompagnante en mieux-être. Au travers de toutes ces nouvelles connaissances enrichissantes et qui me fascinent, je poursuis les consultations en clinique privée, ce qui me passionne toujours autant et qui occupe tout mon temps.

En reprenant la plume aujourd’hui, j’ai voulu écrire sur un sujet délicat car dans les dernières semaines j’ai vécu un énorme choc. Vous savez ce genre de choc qui semble provoquer un tremblement de terre dans tout notre être… Un tremblement de vie qui fait craquer la rigidité, les perceptions, les acquis et toutes les structures en place… Ce genre de choc qui finit par mettre en lumières nos convictions et nos valeurs.

Alors que j’étais en formation à Montréal, il y a quelques semaines, j’ai reçu un texto m’avertissant qu’un ami très cher était entre la vie et la mort suite à une hémorragie cérébrale. On venait de lui découvrir une tumeur qui n’était pas opérable et que malheureusement, les dés étaient joués pour lui.

Deux jours plus tard, alors qu’il était dans un coma artificiel pour l’empêcher de souffrir, la famille a dû prendre la décision la plus difficile de leur vie, soit de le laisser partir. Pour tous les proches, ce fût une déchirure, un éclatement, un déversement… Comment un jeune homme de 43 ans, avec tant de talents et athlète de surcroît pouvait en un claquement de doigt disparaître aussi tragiquement? Tout cela n’avait aucun sens! Tout allait à l’encontre de la logique du cours de la vie!

Je crois que c’est justement ce manque de sens, cet illogisme qui nous pousse tôt ou tard à chercher un sens au non-sens… Et si justement derrière chaque tragédie se cachait un sens, celui de la recherche des valeurs profondes, de nos propres convictions, de la recherche de notre propre identité, ce qui est réellement important pour nous, de ce que l’on veut véritablement faire du temps qui nous est imparti sur cette terre? Et si derrière tout cela se cachait un cadeau inestimable; celui de la vie et de l’honorer?

Pendant un instant, qui nous appartient de faire durer dans le temps, nous avons tendance à revenir sur ce qui nous importe le plus dans notre vie. L’amour des êtres chers, de prendre le temps de savourer chaque instant avec eux, de leur dire que nous les aimons, de s’arrêter à leur parfum, leur regard, le son de leur voix et nous tentons de faire un baluchon de tous ces petits moments pour voyager avec le plus de souvenirs possibles, de tous ces moments d’éternité vécu en leur présence. De prendre le temps d’arrêter le temps, de regarder les flocons de neige qui tombent, de suivre le voyage des nuages dans le ciel, alors que nous ne nous souvenons plus de la dernière fois que nous avions pris le temps de le faire. De remercier la vie des rayons du soleil qui nous illuminent et qui célèbrent chaque naissance, chaque parcelle de vie. De prendre le temps de ressentir notre respiration, de l’air qui circule au travers de notre corps et qui donne cette vie à chaque instant depuis le moment où nous avons vu le jour. Tout à coup, nous avons la chance inestimable de s’arrêter à chaque miracle de la vie et de tous ses cadeaux que nous ne prenions même plus le temps d’observer, de savourer et de saluer.

Au travers de la douleur de perdre un fils, un conjoint, un père, un ami, un collègue, se pourrait-il que nous puissions y retrouver un apaisement, une réconciliation avec la vie? Se pourrait-il qu’avec chaque perte, nous arrivions à faire la paix et que nous en sortions encore plus grand, plus épanouie en revenant à ce qui est réellement important pour nous, de vivre chaque moment qui passe comme un cadeau inestimable que nous ne prenions plus la peine de s’y arrêter auparavant?

Est-ce que cela nous amène à vouloir retrouver un équilibre? De prendre conscience de sa propre santé? De vouloir se donner des moments précieux pour soi et avec ceux qui restent? De vouloir à un certain moment retrouver le silence en soi, pour entendre le murmure de notre âme, de notre cœur et que la sérénité puisse revenir en soi? De faire le silence pour reconnaître celui ou celle que nous sommes? Renouer avec soi pour être en phase avec la vie…

Est-ce que la perte d’un être cher pourrait ressembler à un cataclysme, à une forte inondation qui arrache tout sur son passage, nous rendant démuni pendant un moment, recherchant un sens à notre propre vie, mais qui finirait avec le temps à faire fleurir une nouvelle terre et un nouveau monde intérieur? Peut-être que tous les souvenirs de l’être cher viendraient tôt ou tard enrichir la terre de notre nouveau monde et dans lequel sa mémoire nous serait douce, laissant un sourire illuminé sur notre visage pendant que nos yeux seraient dans le vague, visitant ces moments précieux que nous avons partager avec lui…

Est-ce que nous ne devrions pas réfléchir en ce moment à ce que nous désirons réellement construire dans ce nouveau monde? Qu’aimerions-nous y trouver? Y bâtir? Y vivre? Être et ressentir? Qu’aimerions-nous conserver de l’être cher qui nous aidera à enrichir cette nouvelle terre d’accueil? Quelles qualités, forces, souvenirs voulons-nous garder de ceux que nous aimons et comment pouvons-nous maintenant les utiliser pour devenir la personne que nous avons toujours voulu être?

Et si chaque personne qui disparaissait nous aidait à devenir plus conscient, plus aimant, plus respectueux de soi et de ceux qui nous entourent? Et si cela nous amenait à la gratitude de tout ce que nous avons, de la chance d’avoir eu si près de nous une personne magnifique qui nous laisse parfois trop vite, mais qui de plus en plus nous emplit par tout ce qu’elle a été?

Et si après les pleurs, la tourmente, le vide, cela nous amenait à siffler un hymne à la vie? À honorer notre vie, notre être, notre amour et de construire après la tempête tout ce dont nos rêves portent.

À la mémoire de Monsieur Ironman, un défi qui lui a tant tenu à coeur et qui a réussi avec brio: Emmanuel Guay, 1978-2021

C’est un homme extrêmement inspirant qui nous a quitté, mais qui permettra, je l’espère, à plusieurs d’entre nous à se dépasser, à se recentrer et à puiser en sa motivation phénoménal pour construire exactement notre propre rêve.

L’automne: Petit guide de survie

Qui n’a pas déjà remarqué que l’automne était une période de l’année un peu plus difficile au niveau de notre énergie?

Pour beaucoup de personne la fatigue est bien plus présente à partir d’octobre, au moment où dame nature cache notre ami le soleil de plus en plus tôt. Nos journées écourtées et sombres nous amènent à vouloir cocooner, se vautrer dans notre canapé à regarder Netflix et de grignoter.

Le matin, le jour tarde à se pointer avec sa luminosité et il devient difficile de se lever avec enthousiasme et motivation. Beaucoup de gens traînent des pieds et le moral dans les chaussettes, se préparent pour leur journée de travail…

Certains trainent leur nuage gris au-dessus de leur tête toute la journée, trouvant que la journée ne finit plus de finir, comme s’ils traînaient une montagne sur leurs épaules et que chaque pas, chaque action, étaient pénibles et demandaient un effort surhumain…

Peut-être que certains d’entre vous, avez déjà remarqué que votre concentration était plus difficile à l’automne, surtout en après-midi. Que la lecture qui n’est pas récréative était plus pénible à lire. Peut-être avez-vous même constaté que parfois vous lisiez la même phrase ou le même paragraphe à quelques reprises, sans avoir compris son sens, comme si votre cerveau était dans le brouillard.

L’automne apporte son lot de bâillements contagieux de l’après-midi entre collègues et parfois, certaines journées se transforment en compétition de bâillements dès le matin des jours pluvieux. Peut-être vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous bailliez autant lorsque les jours deviennent plus sombres? Peut-être pensez-vous que vous aviez quelque chose d’anormal? Rien ne sert de paniquer! En fait, nous baillons énormément lorsque les journées raccourcissent car le manque de luminosité nous fait sécréter une hormone que l’on appelle la mélatonine. Cette hormone est responsable de notre cycle éveil et sommeil. Plus la luminosité descend et plus cette hormone est sécrétée dans notre cerveau par notre glande pinéale pour induire le sommeil. Généralement, cela finit par se stabiliser après quelques semaines. Il sera donc très important de vous garantir des nuits récupératrices et régénérantes pour permettre à votre corps de passer au travers du stress qu’engendre l’automne. Eh oui, les changements de saison sont reconnus par notre organisme comme un stress! Notre corps doit s’adapter au changement de luminosité, aux écarts de température et du climat changeant. Tout ceci apporte son lot de fatigue et d’adaptation.

Peut-être avez -vous déjà remarqué qu’à l’automne vous mangiez davantage, un peu comme un ours qui se prépare à l’hibernation. Souvent, nous recherchons plus du « comfort food », des aliments sucrés et de féculents… Le pain-pâte-patate!  Vous savez ce fameux trio si décrié par le régime Montignac ?! À nous voir manger, à l’automne, nous ferions crier feu monsieur Montignac, assurément! Il nous dirait probablement que nous sommes fous de manger ainsi. Mais pourquoi consommons-nous ces aliments  réconfortants, mais si engraissants?

En fait, la première chose qui me vient à l’esprit est que le corps tente de compenser l’énergie perdue à tenter de s’acclimater à tous les changements dues à la saison. Comme cela brûle davantage de glucides, votre corps vous en demandera davantage.

Deuxièmement,  votre corps réclame des stimulants pour être capable de tenir les journées où nous ne respectons pas notre rythme biologique. Notre corps est logique, tout comme le dit le mot : BIO-LOGIQUE… L’automne et l’hiver, nous devrions, comme tous les autres mammifères, diminuer notre activité pour suivre la nature. Les mondes végétal et animal ralentissent leur rythme pendant cette période et s’activent au printemps et à l’été, profitant de l’énergie du soleil. Oui, mes chers amis, nous sommes des êtres solaires avant tout! Comme le soleil se fait plus rare à l’automne et l’hiver, nous n’avons plus notre source première d’énergie…

Dans notre société, nous vivons à contre-nature. Nous nous reposons l’été, alors que nous sommes au sommet de notre énergie et nous travaillons souvent comme des forcenés arrivés l’automne et l’hiver alors que nous devrions nous reposer et suivre notre propre tempo… Au lieu de tout cela, nous nous lançons dans les études, dans de nouveaux contrats, dans de nouveaux projets et l’économie se relance dès le retour des vacances vers l’automne… Quoi de mieux que de ne pas être à l’écoute de notre corps qui est BIO-LOGIQUE? Évidemment, cela apporte une fatigue qui peut être omniprésente chez beaucoup de personnes. Quand arrive l’été, plusieurs personnes sont totalement dévitalisées et prêtes à s’échouer sur la plage, tentant de recharger leur batterie… solaire…

Troisièmement, tous ces aliments sont caloriques et nous apportent de l’énergie instantanée.  Ceci  nous permet de faire des réserves et de survivre à la période difficile de l’hiver. Notre biologie ne s’est pas transformé à notre monde qui a évolué depuis 10 000 ans et de notre accès à des épiceries 7 jours sur 7. Nous sommes devenus sédentaire, néolithique et  nous ne souffrons plus de notre vie de nomade précaire lors de la saison froide. Donc, notre cerveau réagit toujours pour notre survie comme si nous étions à l’époque paléolithique. Nous devions faire des réserves de graisses pour survivre aux épisodes de disette commune de cette époque. Il arrivait souvent que l’hiver était plus long, que les réserves de nourriture baissaient trop ou encore moisissaient dans l’humidité des grottes, mettant en péril le clan. Comme il n’est pas aisé de chasser dans la neige et que  les animaux se font plus rare, la couche de graisses dû aux aliments sucrés était un moyen de survie pour notre espèce. Ne pensez pas que nous sommes si loin de cet ancêtre. Notre organisme n’a pu se modifier autant en si peu de temps d’évolution…

Comment faire pour passer au travers de cette épisode plus difficile?

Un de mes premiers conseils serait  de manger davantage de protéines permettant de construire certains éléments très importants de votre système immunitaire, de vos neurotransmetteurs pour votre moral, votre énergie, mais aussi pour stabiliser votre glycémie.

Pour ceux qui n’ont aucune problématique avec la caséine et/ou le lactose, je vous suggère la protéine de petit-lait en poudre. Pour les autres, je recommande la protéine de riz germé et fermenté qui contiendra tous les acides aminés essentiels. Débutez votre journée par un smoothie à base de votre protéine préférée, ajoutez-y un bon gras tel l’huile TMC, huile de cameline, olive ou avocat et une source de fibres pour ralentir le transit gastrique et créer un effet de satiété plus long. Votre énergie, votre moral et votre concentration seront plus optimaux.

Le fer est un élément très important dans les changements de saison. Il aide à augmenter l’énergie et à vous tonifier. Par contre, pour une meilleure assimilation, je vous conseille de toujours l’accompagner de vitamine C, un indispensable quotidien. Le fer est un minéral important pour contrer la perte des cheveux dû aux changements de saison, à l’énergie cellulaire, l’oxygénation de votre organisme, la chaleur corporelle, la fabrication de certains neurotransmetteurs comme la dopamine; le neurotransmetteur de la motivation et de l’énergie.   À moins de problèmes quelconques, le fer n’est pas un supplément à prendre à longue échéance. Il suffit d’une cure de 1 à 2 bouteilles à l’automne et au printemps. Vous vous sentirez revigorer et votre système immunitaire vous en remerciera aussi. Je conseille généralement la prise du fer sur l’heure du dîner accompagné de vitamine C. Il est important de ne pas consommer de produits laitiers au même repas, ce  qui empêcherait l’assimilation du fer.  Quant à la vitamine C, il serait préférable d’en prendre  par doses fractionnées  le matin et à l’heure du dîner pour augmenter votre énergie et tonifier votre système immunitaire. La vitamine C est une irremplaçable au quotidien et fait beaucoup plus que ce que l’on peut croire.

Pour ceux qui souffre  de dépression saisonnière

Mangez davantage d’aliments contenant du tryptophane tel que: la volaille, les œufs, le poisson, les avocats, les aubergines, les tomates, les bananes, les dattes, les noix de Grenoble et le pain à grains entiers. Ceci aidera votre fabrication de sérotonine.

Je recommande toujours un complexe de vitamine B, car plusieurs B entre dans la fabrication de sérotonine ainsi que de la dopamine;  2 neurotransmetteurs vous permettant de vous sentir équilibré et énergisé dans votre quotidien. Je considère que la vitamine B est essentielle et incontournable tout comme la vitamine C et le magnésium. La vitamine B vous aidera à mieux assimiler ce que vous mangez, aidera votre système nerveux, votre énergie, votre humeur et à réguler votre glycémie.

Je propose aussi parfois à certaines personnes de croquer environ 10 graines de coriandre avant chaque repas, aidant à moduler leur dépression saisonnière légère et aidant aussi leur digestion. Si une digestion est perturbée, l’intestin le sera aussi. Nous savons qu’un intestin en santé apporte un mental plus équilibré et une meilleure fabrication de sérotonine.

Dans l’hémisphère nord, la vitamine D est aussi essentielle. Nous savons qu’elle est un agent anticancérigène, qu’elle est anti-inflammatoire mais qu’elle entre dans la composition de certaines neurotransmetteurs et hormones vitales à notre équilibre émotionnel.  

Si vous êtes fatigué et que la motivation est à son plus bas

La dopamine est le neurotransmetteur de la motivation et de l’énergie. Si vous avez l’impression de vous traîner les pieds, de vous enfarger dans les fleurs du tapis, que vous devez engager un grutier pour vous lever le matin de votre lit, il se peut que votre taux de dopamine soit un peu bas.

La consommation de protéines, de vitamine B, de fer, de zinc et de magnésium sont nécessaires pour sa fabrication. Vous retrouvez le zinc dans les huitres, les œufs, les graines de citrouilles, graines de sésame, les viandes rouges, les crustacés et les champignons. Quant au magnésium, il serait préférable d’ajouter un supplément pour combler tous vos besoins, car dans notre style de vie moderne et effrénée, il n’est pas rare de constater des carences de cet élément si important pour tout l’organisme.

Vous pouvez terminer votre douche matinale avant d’aller au travail  par de l’eau froide dirigée sur vos reins. Ceci permettra la libération de noradrénaline (découlant de votre dopamine) qui vous procurera de l’énergie.

Les huiles essentielles peuvent aussi être un bon recours lors de fatigue. L’huile de pin sylvestre pour les hommes et l’huile d’épinette noire pour les femmes s’appliquent en massage sur les surrénales. Cette méthode pourrait être  bénéfique pour plusieurs personnes.

Pour le manque de concentration

L’huile de poisson est un indispensable pour le cerveau et pour l’humeur. Les acides gras sont au cœur de plusieurs systèmes de notre corps. Si vous avez besoin d’augmenter votre concentration, votre mémoire, préconisez une huile avec une forte concentration en DHA. Si vous avez plutôt une problématique d’humeur, un apport plus élevé en EPA pourrait être très utile. Mais si vous ne savez pas trop quelle choisir selon vos besoins, choisissez une huile de bonne qualité soit de saumon ou de maquereau sans que le ratio n’ai été modifié.   Cela comblera vos besoins importants.

J’aime beaucoup travailler avec le romarin pour aider à la concentration. Boire une tisane de romarin lorsque vous devez vous concentrer ou que vous sentez une certaine fatigue mentale aidera à votre cerveau à être mieux irrigué et ainsi être un peu plus présent à ce que vous faites. Jadis, nous considérions  le romarin comme la plante de l’étudiant. Vous pouvez aussi diffuser son essence comme huile essentielle dans votre bureau à l’aide d’un diffuseur. Vous pouvez l’utiliser tel quel ou faire une synergie avec de l’huile d’eucalyptus radiata et de cannelle cassia (attention, n’en mettez pas trop, cette huile peut être irritante!). Cela vous aidera à être plus présent, comme une sorte de coup de fouet mental.

Et les plantes adaptogènes dans tout ceci?

Je ne pourrais pas finir cet article sans parler des plantes adaptogènes. Comme son nom le dit, ces plantes vous aident à vous adapter peu importe la situation. Elles assistent  votre organisme à tempérer les excès de réactions ou encore à optimiser celles plus flemmardes…

Le reishi et l’astragale sont souvent mes plantes préférées pour aider aux changements de saisons. Il en existe bien d’autres comme certains ginsengs ou  le rhodiole et l’ashwagandha qui aident davantage à calmer les réactions dues à des excès de stress et de surrénales sursollicités…

En plus de soutenir notre organisme à s’adapter aux changements, le reishi et l’astragale optimisent notre système immunitaire. On utilise ces deux plantes lors de fatigue et de convalescence. Par contre, il est important de ne pas consommer  d’astragale lors d’infection ou de maladie auto-immune.

Existe-t-il  d’autres approches?

Je suggère un soin énergétique à chaque saison pour aider à la circulation des énergies dans tous vos systèmes. Il effectuera un peu comme un ménage saisonnier qui aide à se décharger de tout ce qui n’est plus utile. Un peu comme si vous vous débarrassiez de déchets, de tout ce qui s’est accumulé, des choses devenus inutiles mais que vous trainiez encore avec vous. Une sorte de boulet que vous tirez sans cesse,  qui vous fatigue et vous vole inutilement de l’énergie. Les soins énergétiques  aident à harmoniser tous les systèmes et tout ce que vous êtes en douceur. Ils prennent en considération la complexité de l’être humain. J’offre divers soins, en personne ou à distance, dépendamment de votre besoin. Pour de plus amples renseignements à ce sujet, je vous invite à communiquer avec moi, via mes coordonnées de ce site.

La marche est tout indiquée pour vous aider à retrouver votre calme, votre énergie et oxygéner votre organisme. De plus, cela facilitera les mouvements intestinaux et à décharger les déchets de votre organisme et psyché. 

La détoxination de votre organisme est importante.  Vous pouvez vous aider avec quelques plantes ou synergie de plantes douces, soit en tisanes ou en teinture-mère.  Par contre, je considère que les détoxinations devraient être personnalisées à votre organisme  et votre situation.   Ne  vous lancez pas aveuglément dans ce chemin surtout si vous avez différents symptômes ou que vous prenez de la médication.  Il est toujours préférable d’être conseillé en fonction de votre historique.  

Les bains pris 1h avant le coucher sont aussi d’un grand secours pour vous aider à vous détendre et augmenter la qualité de votre sommeil.  L’ajout d’huile essentielle comme la lavande, le basilic tropical,  le petit grain et le ylang ylang peuvent aider à vous apaiser plus profondément.  Ceci vous permettra de mieux traverser ce moment plus exigeant.  

Comme l’humain est complexe et comporte différents aspects, il existerait tellement de choix et de façons de pouvoir travailler avec chacun d’entre vous. J’aurais encore tant à écrire sur le sujet de l’automne que cela pourrait ressembler à un livre! Au fur du temps, j’écrirai d’autres articles pour approfondir certains aspects pour vous aider à mieux comprendre votre organisme et les aspects émotionnels qui y sont rattachés. Comme je dis souvent à ma clientèle, je ne peux dissocier l’être physique de l’être mental et émotionnel que vous êtes. Vous êtes un TOUT UNIQUE et interrelié.

Tout ce que j’ai écrit dans cet article ne remplace en aucun cas un avis médical ni un suivi personnalisé par un thérapeute, mais plutôt un contenu informatif.

 

La dépendance

Comment la nourriture moderne, chimifiée et toxiques peut avoir une influence négative dans notre vie et ce, à notre insu?

Je vous ai parlé depuis quelques semaines de l’effet du sucre sur notre vie. Je vous ai aussi parlé de la dépendance du sucre dans notre société… Si vous vous rappelez, je vous disais que selon certaines études, le sucre était 2 fois plus addictif que la cocaïne pour l’être humain et 8 fois plus addictif chez les rats… Mais que fait la dépendance dans notre organisme? Nous savons que le circuit dopaminergique est activé 2 fois lors de consommation de sucre. Mais quel impact cela a-t-il pour nous?

Comme pour toute dépendance, les neurones du cerveau deviennent résistants et cela diminue la sensibilité à la cascade de dopamine, cette cascade qui au par avant apportait la sensation d’euphorie, d’énergie, diminue au niveau de sa stimulation cérébrale. La sensation du plaisir chute avec la consommation répétée. Comme nous sommes des êtres très émotionnel, nous aimons la sensation d’euphorie et de plaisir et nous rechercherons par la même occasion à reproduire ce si agréable état d’être. Tout comme pour la personne qui se shoote à l’héroïne, la personne voudra revivre à nouveau le premier shoote si extatique. Pour y arriver, la consommation devra être augmentée et répétée plus souvent, ce qui, vous le comprendrez, produira une escalade de consommation. La personne qui au début avait consommé de façon modérée peut se voir perdre le contrôle après un certain temps; consommer plus souvent et avec des doses plus grandes pour avoir cette décharge de dopamine qui apporte le bien-être. Malheureusement, plus il y aura de la décharge et plus le corps deviendra résistant, ce qui peut plonger la personne dans un état de léthargie, de fatigue, de manque d’intérêt et de perte de motivation. À chaque moment difficile, d’émotions plus négatives, la personne aura tendance à se lancer davantage vers tout ce qui est addictif pour avoir cette décharge de bonheur éphémère. Souvent, nous entendrons ces mêmes personnes nous parler d’un vide intérieur qu’elles tenteront de combler par une addiction. Que ce soit alimentaire, alcool, tabac, drogues, sexe, achats compulsifs, jeux ou toutes autres plaisirs, tout sera bon pour combler ce manque de sensation et du dérèglement des neurotransmetteurs.

Ces gens sous influence d’une dépendance quelconque se verront avec le temps perdre confiance en eux, deviendront nerveux, stressé, anxieux, dépressif, émotif, fatigué et pour certains plus irritable, voire agressif. Quand nous parlons de la dépendance au sucre, nous pourrons constater que les personnes auront tendance à manger plus sucré pour combler le yoyo de fatigue et de manque de concentration. Mais ils pourraient aussi rechercher d’autres stimulants tel le café, les boissons énergisantes, les aliments raffinés tel les pâtes, céréales, pâtisseries, pains, les émotions fortes pour remonter le taux de sucre sanguin en déclenchant une réponse des surrénales. Ces mêmes personnes pourraient avec le temps se tourner vers les aliments salés découlant souvent d’une fatigue surrénalienne dûe au grand stress organique et émotionnel. Il n’est pas rare de constater une consommation journalière d’alcool pour décompenser le stress quotidien de ces personnes. L’alcool se fixera aux récepteurs de GABA, un neurotransmetteur qui permet de baisser le niveau d’activités cérébrales et de la nervosité, voire de l’anxiété. La personne pourra ainsi se sentir plus détendue de façon momentanée mais en aggravant chaque jour son état d’être et son équilibre psychique et organique.

Tous les neurotransmetteurs doivent être balancés, sans excès, travaillant de paires pour permettre un équilibre physiologique et psychologique. S’il y a un excès de dopamine, la sérotonine à son tour sera débalancée souvent vers une carence. Comme nous savons que la sérotonine est précurseur de l’hormone mélatonine, celle qui permet le cycle éveil/sommeil, ces personnes pourront souffrir d’insomnie ou d’une mauvaise qualité de sommeil. Cela qui entraînera une fatigue supplémentaire qui pourrait être compensé par des aliments sucrés, gras ou toutes autres stimulants permettant de rester actif et présent… ET voilà que la boucle de la dépendance est bien bouclée et sera continuelle tant et aussi longtemps que la personne ne se prendra pas en main et ne changera pas sa façon de manger et de vivre. Un changement qui peut être très souffrant et déroutant, mais qui sera gagnant avec le temps.

Je ne vous ai pas parlé ici du cycle de la glycémie qui, lui aussi, est débalancé et crée ses problèmes qui sont aussi reliés à cette dépendance. Le pancréas, les surrénales et le foie sont à supporter dans cette reprise d’équilibre et d’harmonie. Beaucoup de personnes ont souvent des douleurs musculaires et articulaires que l’ont doit aussi prendre en compte, car la douleur fatigue, surmène et crée aussi un besoin de plaisir pour diminuer l’inconfort, ce qui entrainera encore un cercle vicieux…

La naturopathie ainsi que l’hypnose sont deux outils que j’utilise pour la reprise en main de mes clients qui souffrent d’un débalancement émotionnel et physiologique suite à la dépendance, à un choc émotionnel qui a pu les amener vers le calvaire d’un mal-être profond. Étape par étape, ces personnes peuvent enfin reprendre leur autonomie sur leur bonheur et leur vie. Chaque client est unique et chaque protocole l’est aussi. Je m’adapte à l’histoire de chacun pour apporter le meilleur soutien et la reprise de leur équilibre.

Si vous ou quelqu’un dans votre entourage êtes prêt à investir sur soi et son bonheur, je vous invite à communiquer avec moi. Il me fera plaisir de vous accompagner sur le chemin de VOTRE TRANSFORMATION.

Est-ce que le sucre est une drogue?

Le sucre est-il réellement addictif ou est-ce un mythe de grand-mère ?!

Premièrement, il faudrait se pencher sur ce qu’est une addiction. Voici sa définition:

Une étude sur le sucre a été publié en 2007, à Bordeaux, par un chercheur en neurologie du nom de Serge Ahmed.

L’addiction est la dépendance d’une personne à une substance ou une activité génératrice de plaisir dont la personne ne peut plus se passer en dépit de sa propre volonté dû à la libération de neurotransmetteur qui procure le plaisir (dopamine).

La découverte a été faite par hasard lors d’une recherche sur l’addiction des drogues dures. Cette expérience a été faite en laboratoire sur des rats où ces derniers étaient drogués à de la cocaïne, héroïne ou amphétamines. Au fur de l’expérience, les rats ont augmenté leur consommation de drogues et les chercheurs ont pu observer leurs comportements. Tout allait selon leurs attentes jusqu’au jour où ils ont donné de l’eau sucrée comme 2e choix pour une expérience plus objective. Les rats avaient donc le choix entre de l’eau sucrée ou de la cocaïne en intraveineuse. Contre toute attente,90% des rats ont choisis l’eau sucrée avec grande avidité, alors qu’ils étaient extrêmement dépendant aux drogues dures. Suite à ce revirement de situation, les études ont été poursuivis pendant des années démontrant en final que le sucre rends 8x plus accroc que la cocaïne chez les rats.

Mais qu’en est-il de nous?

Des encéphalogrammes ont été pratiqué sur des humains pour voir quelle zone du cerveau était activée lors de consommation de cocaïne versus la consommation de sucre. Ils ont découvert que la même zone du cortex était activée. Cette zone activant la sécrétion de la dopamine procure la sensation de plaisir, de récompense et de la motivation. La drogue telle la cocaïne passe la barrière hémato-encéphalique et agit directement sur les neurones qui créeront une décharge de dopamine. Ceci provoquera une forte sensation de bien-être et de plaisir. Mais plus la personne consomme et plus la sensation du plaisir diminue, obligeant ainsi à consommer encore plus pour atteindre la même sensation de bien-être.

Quant au sucre, il provoque une première décharge de dopamine lors de la dégustation de l’aliment sucré, donnant la sensation de plaisir. Quand arrive l’aliment sucré, digéré dans l’intestin grêle, le glucose passe dans le sang et remonte au cerveau activant à nouveau le centre dopaminergique et enclenchant ainsi le cycle de la dépendance en voulant en manger à nouveau.

En résumé, le sucre active 2 fois plus le centre du plaisir que la drogue, nous plongeant ainsi dans un vice doux et sucré qui semble anodin mais qui ne l’est surtout pas. Nous verrons dans le prochain article les conséquences d’une addiction dans notre vie émotive et physiologique.

L’alimentation moderne

L’alimentation sucrée moderne cause beaucoup de problématique de santé, tant au niveau physique qu’émotionnel et comportemental.

À force de manger des aliments transformés, chimifiés et sucrés, cela peut entrainer des carences en vitamines B, magnésium et calcium (pour ne nommer que ceux-ci). Ce qui occasionne bien des maux, mais de surcroit un système nerveux fatigué et irrité. L’anxiété, l’insomnie, la nervosité peuvent être les compagnons des gens à la dent sucrée. Des épisodes d’euphorie peuvent être accompagné de grande fatigue, voire même chez certaines personnes des états dépressifs, d’auto-sabotage, de procrastination. Ce qui entraîne un désir encore plus grand de manger des aliments sucrés pour retrouver l’euphorie et le bien-être du départ. Vous devinerez bien que le cercle vicieux est alors enclenché et que de plus en plus, le mal-être deviendra encore plus grand…

La personne se sentant encore plus angoissé peut sentir qu’elle perd le contrôle sur sa vie. Des pertes de concentration, de jugement et de mémoire peuvent aussi découler d’une grande consommation de sucre.

Plus une personne est fatiguée, plus elle voudra consommer des produits riches en glucides pour retrouver son élan, sa vigueur, mais ceci est toujours éphémère… Et un prix fort à payer en bout de ligne…

La problématique de nos jours n’est pas le fait de manger une fois de temps en temps des aliments sucrés mais plutôt le fait que le sucre fait partie de presque tous nos aliments transformés. Chaque bouchée peut comporter un apport en sucre. Nous pourrions résumer en fait que c’est la dose qui fait le poison. Chaque coup de fourchette nous approche de la santé ou de la maladie. Peut-être est-il maintenant temps d’analyser nos habitudes pour retrouver notre énergie et la personne que nous sommes réellement, sans conditionnement étranger à notre nature profonde.

Pourquoi sommes-nous attiré par le sucre?

Êtes-vous déjà demandé pourquoi il vous était si difficile de résister à un aliment sucré?

Est-ce seulement une mauvaise manie? Est-ce un manque de volonté de notre part? Et si, cela était plus fort que nous et faisait parti de notre cerveau le plus ancien; notre cerveau reptilien?

Le goût du sucre est une mémoire ancestrale concernant la survie de l’espèce. Alors que nous découvrions notre environnement dans les premiers balbutiements de l’espèce humaine, nous devions connaître les aliments qui étaient comestibles et non-toxiques. Généralement les goûts amers représentaient la toxicité d’une plante, tandis que le goût sucré était plus souvent un gage de comestibilité. Ainsi, nous étions portés naturellement vers tout ce qui avait un goût sucré pour éviter l’empoisonnement. Mais il n’y a pas que cette raison.

Les glucides ont toujours été une source riche en énergie, ce qui permettait la survie de l’espèce. Car les glucides qui ne sont pas utilisés immédiatement par l’organisme sont transformés et stockés sous forme de graisses dans le corps, surtout au niveau abdominal. Une façon de pouvoir faire des réserves de graisses, qui au besoin, se transformeraient à nouveau en glucides, ce qui permettait de passer au travers des épisodes de disette. La problématique de nos jours, est que le sucre n’est pas seulement dans les aliments de saison, mais en permanence dans tout ce que nous consommons. Je m’explique…

Quand nous étions des hommes paléolithiques, nous mangions ce que nous chassions et cueillions. Le sucre n’était pas une source existante dans notre alimentation. Seulement à certains moments de l’année, nous mangions des fruits qui était notre source primaire de glucides. Bien sûr, nous avions des racines qui contenait beaucoup de glucides, pensons aux carottes et aux panais. Mais en général, nous nous gavions pendant la belle saison des fruits et nous nous faisions ainsi nos réserves de graisses nous permettant de survivre à la période froide où il n’était pas rare de ne plus avoir assez de nourriture.

Au-delà de cette mémoire ancestrale, nous sommes alimentés en tant que nourrissons par des laits très sucrés et riches. Que ce soit le lait maternisé ou l’allaitement naturel. Le lait pour nourrissons permet de croître rapidement et d’avoir un cerveau en éveil et en évolution grand V. Le cerveau carbure aux glucides.

Vous avez peut-être déjà remarqué que quand nous avons une mauvaise passe dans notre vie, nous nous tournons vers les aliments sucrés et/ou contenant beaucoup de lipides. Ce que nous appelons le « Comfort food », est finalement un retour aux sources de la sécurité et de l’enveloppement maternel!

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